L’évaluation quantitative du risque d’ouragan en zone urbaine est abordée dans ce travail par le biais de l’analyse de vulnérabilité. Les analyses en retour du passage des événements Hugo à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), Georges à Saint-Domingue (République Dominicaine) et Irène à la Havane (Cuba) sont utilisées comme source de données sur les caractérisations dommages dus aux impacts du vent sur les habitations dans les zones urbaines en croissance. La méthode d’évaluation de la vulnérabilité du bâti face au risque cyclonique est ainsi développée et testée dans certains quartiers représentatifs. Cette approche quantitative est complétée par une analyse sociologique de l’investissement des habitants dans le processus de réduction de la vulnérabilité de leur habitat, grâce aux outils réglementaires - dans la perspective de contribuer à une meilleure gestion du risque.